Devant l’abandon de GW du jeu Blood Bowl (mais qui continuait d’exister grâce à la communauté incroyable de fan), Mantic, société anglaise qui a fait sa renommée en faisant du GW mais en moins cher, s’est mise dans la tête de sortir son BB à elle. Pour cela, il fallait deux choses: une idée originale (sinon à quoi ça servait?) et un raccord avec l’univers de la gamme. Après une longue période, en 2012, le jeu voit le jour.

Au niveau de l’histoire, le jeu dépeint un jeu de sport futuriste à l’échelle interplanétaire. A ce titre, il s’inscrit parfaitement dans l’univers de la gamme. On y retrouve des peuples et des visuels présents dans des jeux comme Deadzone ou Warpath. On est clairement dans la continuité et dans le raccord scénaristique.

Maintenant le plus dur… arriver à se démarquer de BB. Dreadball est un sport futuriste ultraviolent. Il oppose des équipes de 6 (jusque 14 joueurs) dans un sport mêlant habilement football américain, handball et Rollerball (oui oui je parle bien du film). Le jeu a été créé par notamment Jake Thornton. Après un début mitigé, la gamme s’est bien agrandie et le jeu a rencontré un succès mérité. Il connaît d’ailleurs à ce jour une suite: Dreadball Xtreme, la même chose mais en plus violent, avec un système de paris et une possibilité de jouer à 4 en même temps.

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Oui parce que Dreadball c’est du jeu à 2. Chaque joueur incarne le coach d’une équipe au choix parmi beaucoup (le choix est réellement conséquent). Légalement, il y a six joueurs de chaque côté (je dis légalement car la triche est autorisée mais attention si vous vous faîtes voir). Les joueurs se séparent en trois catégories: les Jack, les Guard, les Striker. Chacun ayant leur propre caractéristiques suivant leur catégorie mais aussi suivant leur race. Pour résumer, les Jack c’est les moyens partout mais qui peuvent tout faire. Les Guard sont là pour taper, la balle ils s’en fichent. Les Striker c’est l’inverse.

Le but du jeu est de gagner (original non?). Pour ça, deux façons. Soit en cours de jeu si une équipe atteint le score de 7 points, soit à la fin du temps réglementaire celle qui est devant le score gagne. Là aussi, petite originalité. Quand vous marquez, vous faites d’abord baisser le score de votre adversaire avant de vous faire augmenter le vôtre. Autrement dit, je suis mené de 2 points. Je marque un 3 points. Le score n’est pas de 3 à 2 mais de 1 – 0 pour moi. Cette idée est extrêmement bien exploitée et rend le jeu encore plus tendu.

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Ajouter à cela, des zones spéciales pour marquer et plus vous prenez de risque plus le nombre de points peut augmenter. Vous voyez les zones colorées sur le terrain? C’est là qu’on peut marquer. Mais le gain varie en fonction d’où vous vous trouver.

Dreadball, partant des règles de BB (c’est très vite visible), arrive à proposer un jeu totalement différent, plus tendu, plus rapide et où les rebondissements sont monnaie courante. Je vous invite à jeter un oeil sur les règles complètes (traduite en française) pour vous en faire une idée. Il faut dire qu’à Dreadball tout peut arriver. Votre stratégie ne suffit pas toujours et il faut pouvoir prier les dés et les cartes pour vous donner un petit coup de pouce.

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J’adore le look de cette équipe.

Alors là vous vous dîtes, mais pourquoi je vous parle de ce jeu? Outre le jeu que je l’aime vraiment bien, vous voulez dire? Eh bien avec des amis, on s’est créé un petit championnat de Dreadball au joli nom de CIDRE (ça tombe bien non?). Deux équipes chacun, deux poules, et on se rencontre une fois chacun (avant les playoff) par mois.

Je vais donc en profiter pour vous relayer les aventures merveilleuses de mes deux équipes. Je les ai prises plus au look qu’aux capacités (et pour une fois j’aurais dû faire autrement). Mes équipes sont les Chromium Chargers et les Kalimarin Ancients.

Vu ma chance légendaire aux dés, et le fait que j’ai du mal à maîtriser une des équipes (je pense), je suis loin d’être bien classé. Mais les parties apportent leur lot d’émotion et je m’amuse vraiment bien. C’est le plus important non? (non c’est pas des paroles de perdant… c’est des paroles de coach sur la sellette).

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