Bonjour, je vous en prie installez vous. Vous venez bien pour l’ouverture de la boîte? Oui? Très bien. Vous avez soigné votre timing dis donc. Le jeu vient tout juste d’arriver dans ma chaumière. Tout beau tout chaud (enfin si on regarde par la fenêtre pas tant que ça…).

Alors… Tout le monde est là? Bien commençons.

Avant toute chose…

Je suppose que si vous avez répondu à l’invitation c’est que vous avez une petite idée de quoi on va parler… Mais au cas où, je vais vous faire un petit rappel. Pour ceux qui connaissent, vous pouvez directement aller au chapitre suivant (c’est beau la technologie).

Ce jeu (car il s’agit d’un jeu) reprend la thématique célèbre de la légende du Roi des Singes. Il s’agit d’un des héros les plus célèbres de la littérature chinoise. Le roi des singes, de son vrai nom (raccourci) Sun Wukong, est le premier disciple du moine Sanzang. On le retrouve notamment dans le roman de Wu Cheng’en, La Pérégrination vers l’Ouest. Ce singe sert donc de garde du corps au moine. Ensemble, accompagné par un dragon et un homme à tête de cochon (oui oui), ils doivent ramener les saintes écritures de Bouddha d’Inde en Chine.

Je vous passe les détails mais de nombreuses péripéties vont leur arriver et grâce à leur capacité ils vont s’en sortir. Le singe est connu pour posséder le don de la parole et de la raison. Ils possèdent aussi de nombreux pouvoirs avec entre autre une agilité hors du commun. On lui donne aussi un don assez certain pour l’espièglerie.

Ça ne vous rappelle rien? Un singe… des pouvoirs… un don pour faire de nombreuses blagues… Non? J’y reviendrais.

Donc notre singe a connu une vie très mouvementée avant de rencontrer le moine. Il a notamment été puni par Bouddha himself… mais tout ça je vous laisserais découvrir en vous renseignant auprès de personnes plus amènes de vous renseigner (hé oui même ici faut bosser).

Alors oui comme ça en tant qu’Occidentaux La Légende du Roi des Singes ne vous dit peut être pas grand chose… Mais n’en soyez pas si sûr. Si je vous cite par exemples des mangas comme Saiyuki? Saiyukiden? Non cela ne vous dit rien?

Bon je vais essayer autre chose… Et si je vous disais que Sun Wukong en japonais cela donnait Son Goku? Ah je vois une petite lueur dans vos yeux… Oui Dragon Ball! Akira Toriyama s’était largement inspiré de cette légende pour créer son célèbre manga.

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Bon voilà cette fois, on peut parler du jeu. Journey : Wrath of Demons s’inspire donc librement de cette légende. Marrow Production, dont s’est le premier jeu, est composé de deux auteurs Ray Wong et Hon Ho, est une jeune maison d’édition qui est passée par Kickstarter pour pouvoir éditer le jeu qu’elle voulait. Le Kickstarter qui s’est déroulé en 2013 a été un franc succès.

Seulement (!) deux ans après, les backers commencent enfin à recevoir leur jeu.

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Il s’agit d’un jeu de plateau coopératif, jouable de 1 à 4, basé sur un système de scénario dont chaque action peut influer sur la suite. Au niveau des protagonistes, on retrouve les héros de l’histoire originale. Comme vous vous en doutez, il y a de la figurine là dessous… Et côté illustration on retrouve un jeune homme du nom d’Adrian Smith (pas l’ancien guitariste d’Iron Maiden hein). Cet illustrateur a notamment opéré pour GW, Conan, Blood Rage… Du talent rien que ça!

J’ai eu la chance de mettre la main sur ce jeu (eh oui je n’avais pas pu pledger à l’époque). Je viens donc de recevoir cette boîte alors je vous fais profiter de son ouverture en direct photo.

Open the Box : le roman photo

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La boîte du jeu est assez mastoc. De bonne facture, un carton solide et un design vraiment accrocheur. Rien qu’au touché ça donne déjà envie. Il en faut peu hein?

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Pour vous donner une idée de sa taille je vous l’ai mise à côté d’une boîte de Zombicide (la dernière saison mais vu qu’elles sont toutes de même taille pour les stand-alone ça peut vous donner une idée).

L’intérieur de la boîte

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En soulevant le couvercle, on aperçoit deux boîtes en carton, classique, mais avec du texte, imitation sérigraphie, lettre blanche mais classe dans l’esprit du jeu.

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Une fois ces deux boîtes soulevées, on entrevoit le reste du matériel, bien calé et bien rangé. La règle, les tuiles, les cartes et une autre boîte carton (celle ci toute simple).

La taille de la boîte du jeu est assez importante. Mais on a l’impression d’être devant une boîte bien remplie (contrairement à tant d’autres jeux).

Le matos

Maintenant, étudions plus attentivement le contenu. Commençons par la règle du jeu.

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La règle est de bonne facture. Le papier glacé est agréable au touché. Pas mal d’illustrations, des exemples, des photos, et une partie règle et un autre scénario. Bien entendu le tout est en anglais.

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Les tuiles sont assez grandes, faîtes dans un carton assez épais.

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Il y a plusieurs lieux disponibles. Les tokens sont faits dans la même épaisseur. C’est assez agréable. Le tout se dépunche assez facilement.

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On retrouve donc les fiches personnages dans lesquels on va insérer des petites roues. Les fiches sont de bonnes qualités et assez simple à comprendre.

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Bien entendu, on retrouve des dés spéciaux, des petits marqueurs de couleur, les fameuses roues, et une sorte de ying-yang avec une flèche qui s’enclenche quand on appuie sur le bouton. La méditation peut se révéler dangereuse.

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Enfin, on retrouve pas mal de cartes de deux tailles différentes. Les illustrations sont plutôt simples mais efficaces. Un peu de textes mais pas trop (sauf sur les cartes des persos). Par contre, elles sont fines et je pense, à terme, assez fragiles.

Les figurines

Enfin voici ce qui peut nous intéresser le plus. Les figurines…. Le jeu avait pour objectif de produire des figurines de 50mm! Autant vous dire que ça change pas mal des standards auxquels je suis habitué.

Et là… Au delà des mots voici les images…

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Pour du jeu de plateau, elles sont purement et simplement superbes. Détaillées, propres, grandes et belles… Le plastiques est un plastique assez solide. Je n’ai jamais vu de si belles figurines finies pour un jeu de plateau à l’heure actuelle.

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Bilan de l’ouverture

Avant de savoir ce que vaut le jeu en lui même, ce que je peux déjà dire c’est que l’ouverture de la boîte fait vraiment saliver. Le matériel est vraiment impressionnant (surtout les figurines) et frôle le parfait (loupé à cause de la qualité des cartes).

Je pense vraiment que pour ce type de jeu, Kickstarter peut être un vrai plus. En tout cas, les deux auteurs du jeu peuvent être fier de leur matériel.

Maintenant plus qu’à voir ce que la bête a dans le ventre et si ce n’est pas juste de la poudre aux yeux…

Pour finir, voici un petit comparatif de taille…

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De gauche à droite: Space Hulk, Journey, Zombicide, Journey, Batman MG, Journey, Arcadia Quest, Journey.

Merci de votre lecture.

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